Derniers jours au Cambodge

Sur la route pour rejoindre Phnom Penh, nous avons fait une halte à Kampot.
Nous y avons rejoins Marine et Cédric, deux sudistes en goguette autour du monde que nos avons  rencontré à Otres Beach.

Les spécialités de Kampot et Kep ? Les salines, la culture du poivre et les crabes.
Nous avons découvert ces trois spécialités en louant des motos avec nos compères.

Salines

Salines

Lors de notre ballade près des salines, un vieux monsieur nous a abordés.  « Sousadaï, bonjour nous interpelle-t-il » Il nous mentionne qu’il est très content de pouvoir parler français, qu’il n’en avait pas eu l’occasion depuis la fin de ses études. En effet, sous le règne de Sianouk, le français était au programme, aujourd’hui c’est l’anglais qui est privilégié.

Nous avons eu droit à une visite guidée des salines avec en souvenir un sachet d’au moins 2kg pour cuisiner chez nous ! Nous l’avons ensuite invité à boire un verre dans un rade local à deux pas de sa maison. Cette rencontre a été l’occasion de parler du pays, de son passé et du présent. Entendre Khung, ce vieil homme de 75 ans parler de paix avec un sourire jusqu’aux oreilles à quelque chose de doux.

Le lendemain, nous avons commencé la journée par la ville de Kep.
On nous a conseillé son marché aux crabes : On choisi son crabe vivant, il cuit sur place dans des marmites énormes et on vous l’apporte quelques minutes plus tard, prêt à être mangé. Notre repas de midi : un vrai régal !

Avant...

Avant…

Après...

Après…

Dans notre lancée de découvertes culinaires nous avons testé le durian. Les asiatiques en sont très friands. Son transport est interdit dans certain lieu public en Asie, tellement l’odeur est forte. Après (il faut l’avoué) une répugnance visuelle quand nous avons ouvert le fruit, nous avons pris notre courage à deux main, allez hop on goute ! Soyons réaliste c’est dégueu… ! Nous ne recommencerons pas le test une seconde fois. Le goût correspond à  l’odeur : fort, écœurant, un mélange de poireau et de mangue, une texture filandreuse, prémâchée et qui colle aux papilles longtemps après la « dégustation » !

Nous avons terminé notre tour  des environs par la visite d’une exploitation de poivre, l’occasion d‘aller se « perdre » un peu dans les petits chemins de la campagne.

Poivre de Kep

Poivre de Kep

Nous souhaitions passer la frontière du Vietnam sur le Mékong. Pour cela nous sommes retournés à Phnom Penh. L’occasion de retourner sur la terrasse du  Moon en début de soirée pour admirer le soleil couchant et la vie qui s’anime en contre bas.

Phnom Penh by nigth

Phnom Penh by nigth

Vue depuis la terrasse du Moon
Le 18 au matin, nous avons pris le bateau en direction du Vietnam. Quelques heures plus tard nous étions à la frontière.

Nous avons débarqué nos passeports à la main et le fameux visa de 29 jours à l’intérieur. Nous étions en «overstay » depuis minuit. Nous avons pris la dernière place dans la queue pour pouvoir être tranquille avec les douaniers et avons attendu notre tour. Une fois le passeport en main, le jeune douanier a appelé son patron et là on s’est dit « C’est partit pour la négo ! ». Le patron est arrivé, a pris un regard sévère et a annoncé son prix pour l’amende : 35 $ par personne ! Cela revenait à payer plus qu’un second visa pour une journée de dépassement, et ce, à cause de son collègue à la frontière précédente. Il a tapé trop fort, trop vite. Nous nous étions préparés à payer 5/10 $ max ! Alors on a tranquillement expliqué que l’immigration à Phnom Penh nous avait parlé de 5$ pas plus. Et puis nous avons attendu. Le plus embêté dans l’histoire c’était le gars du bateau : on prenait du retard .Le patron est allé voir à son tour son patron (qui regardait la télé torse nu dans un hamac à 10 mètres de là). Et puis, au bout de quelques minutes il est revenu avec un petit papier signé : un reçu pour un overstay de 5 dollars.

Nous avons savouré le reste du trajet et notre arrivée dans le delta du Mékong. On découvre les villages flottants et la vie sur l’eau. Les paysages sont magnifiques le long des berges, les bateaux marchants sont agrémentés de signes et de couleurs vives, les habitants du fleuve nous saluent… C’est serein.

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Une réflexion au sujet de « Derniers jours au Cambodge »

  1. Cool de retrouver des news et des tophs pour illustrer ce que vous nous aviez raconté par skype ! Par contre vos photos de bouffe dés le matin (il est 7h25 à Quito), surtout en sortant d’une bonne gastro-tourista-inféction, c’est peu ragoutant ! Je vais vomir avant le pti déj et on file en cours d’espagnol ! Gros gros bisous à vous deux, continuez de kiffer !

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